Contemporain

Seuls les enfants savent aimer • Cali

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Ce roman m’a été envoyé par Benoît des édition du Cherche-Midi, peu avant les fêtes de fin d’année. Un peu à la manière d’un cadeau de Noël. Je l’en remercie chaleureusement. Cali est originaire de la région où vivent mes grands-parents et où j’ai passé mon enfance en vacances.

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Seuls les enfants savent aimer. Seuls les enfants aperçoivent l’amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer. Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l’amour s’en va. Seuls les enfants meurent d’amour. Seuls les enfants jouent leur cœur à chaque instant, à chaque souffle. À chaque seconde le cœur d’un enfant explose. Tu me manques à crever, maman. Jusqu’à quand vas-tu mourir ?

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A mes yeux, Cali, c’est la musique. En ayant entre mes mains son premier roman, j’avais la sensation particulière de découvrir une nouvelle facette de sa personnalité, de son talent. Seuls les enfants savent aimer est un récit un peu particulier, à la frontière entre l’autobiographie et le récit de vie. On y rencontre Bruno, âgé de 6 ans, qui vient de perdre sa maman. Interdit d’obsèques, pour le petit garçon un long travail de deuil commence alors.

Depuis ton départ, un voile noir a recouvert notre maison. Nous peignons tes silences sur les papiers chagrin des murs.

L’auteur va, pour traiter de la mort, utiliser des mots simples, des mots d’enfants. Le lecteur est plongé au cœur des émotions de Bruno qui va ressentir cette perte, cette absence au plus profond de son cœur, attendant presque son retour. Au delà de ses propres ressentis, il doit faire face à son père qui s’épanche également, terrassé par la douleur, tout en continuant à vivre sa vie d’enfant : aller à l’école, jouer avec ses copains, tomber amoureux de la douce Carol, aller en colonie de vacances.

J’ai trouvé la plume de Cali touchante, poétique et sensible. A aucun moment, les événements ne deviennent mélodramatiques et l’histoire n’en devient pas triste ou déprimante. Au contraire, elle est authentique, sincère puisque ce sont les yeux d’adultes de Cali qui reviennent sur ce qui l’a fait souffrir enfant. Les souvenirs de ce drame s’enchaînent, les uns après les autres, nous permettant de découvrir cette maman si aimée, si tendre. Pourtant, aucun fil conducteur ne les relie et c’est un aspect qui m’a dérangé. Dans l’ensemble, malgré une bonne lecture, il m’a manqué quelque chose pour apprécier pleinement ce récit.

SEPARATEUR-01

Un récit à la frontière du témoignage dans lequel le chanteur Cali se livre sur le drame qui a bouleversé son enfance : la perte de sa maman. A travers des souvenirs, il va revenir sur cette perte et ce deuil, avec des mots et des ressentis d’enfants.

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