Feel-good book

Tout ce qui nous répare • Lori Nelson Spielman

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Elle est une auteure de feel-good books incontournable à mes yeux ! Au même titre que Sophie Kinsella. Ses deux précédents romans (Demain est un autre jour et Un doux pardon) ont été dévorés et très appréciés. Il était donc évident que celui-ci serait lu rapidement. Un immense merci au Cherche-Midi de me l’avoir envoyé.

résumé

Erika Blair a tout pour être heureuse : une carrière au sommet et deux filles magnifiques. Sa vie sombre brutalement lorsque l’aînée, Kristen, meurt dans un accident. Entre culpabilité dévorante et déni obstiné, Erika et sa fille cadette, Annie, s’éloignent peu à peu, chacune prisonnière de son propre chagrin. Erika reçoit un jour un mail anonyme :  » Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t’apaise.  » Elle reconnaît cette citation, tirée d’un cahier qu’elle a préparé avec amour pour ses filles, dans lequel elle a consigné les sages paroles de sa mère et de sa grand-mère. Qui peut bien lui avoir envoyé ce message et ceux qui suivront ? Des indices, semés entre les lignes, orientent Erika vers l’île de son enfance, Mackinac. Ce n’est qu’en remontant là-bas le fil de son passé torturé qu’elle pourra retrouver le chemin vers ses filles.

ce que j'en pene

Lori Nelson Spielman est une incontournable du genre, une source sûre à mes yeux en matière de romans feel-good, au même titre que Sophie Kinsella ou Jenny Colgan. Une de mes préférées en la matière avec laquelle je ne suis jamais déçue et avec laquelle je passe toujours un excellent moment. Si les schémas de ces romans sont à peu près identiques, les héroïnes n’en demeurent pas moins toujours uniques. En effet, il s’agit bien souvent d’une quête de pardon ou d’une reconstruction après un drame et à chaque histoire, la protagoniste se retrouve guidée dans sa poursuite du bonheur. Brett recevait des lettres dans Demain est un autre jour et Hannah était aiguillée par les pierres du pardon dans Un doux pardon.

Dans ce troisième roman, après le décès de sa fille Kristen, un drame qui va plonger la jeune mère et sa seconde fille dans un profond désarroi, Erika va recevoir des e-mails remplis des citations autrefois chérie par sa défunte mère. Pour Annie, cette disparition n’est tout simplement pas envisageable. Accepter la mort de Krissie se révèle plus ardu que prévu pour les deux femmes, surtout qu’elles se retrouvent enfermées dans un abyme de culpabilité après un non-dit le jour de la mort de l’adolescente. Elles n’arrivent plus à communiquer, se croisent sans se parler, se tiennent à distance l’une de l’autre dans une ambiance froide et pesante. Les liens entre les deux femmes s’étiolent peu à peu…

Au-delà des thématiques habituelles de l’auteure, telles que le pardon, la culpabilité, l’amour, la famille, le deuil, elle vient poser là un lourd sujet : la communication. Ou l’absence de communication. C’est un aspect très important dans ce roman car c’est précisément ce qui créé de la distance entre Annie et sa mère. Elles vont vivre chacune leur deuil, séparément et à leur manière et en tant que lecteur, on aimerait que ce soit l’inverse qui se produise. Qu’elles se soutiennent, s’épaulent, se parlent et se confient. Cette relation mère/fille est si belle et émouvante malgré les difficultés qu’elles traversent car leur amour l’une pour l’auteure demeure intact et précieux dans ce conflit qui les éloigne.

Les citations qui jalonnent le récit sont belles et viennent apporter une dose de réflexion dans le deuil d’Erika et Annie, les aiguillant dans cette épreuve qu’elles traversent et permettant à la mère de famille d’affronter son passé si redouté. L’auteure vient, une fois de plus, conclure une histoire touchante. Une bulle de douceur et de tendresse qu’on savoure du début à la fin, sans se poser de question, simplement en se laisser entraîner par les péripéties de l’histoire. C’est bien simple, tout m’a plu dans ce roman sans y trouver le moindre défaut qui m’aurait empêché de reprendre ma lecture.

separateur-livre

Lori Nelson Spielman est une source sûre à mes yeux en matière de romans feel-good et elle le prouve une nouvelle fois avec Tout ce qui nous répare. Après le deuil qui vient toucher la famille d’Erika, c’est à l’aide d’e-mails remplis de citations qu’elle va affronter son passé et recoller les morceaux avec sa deuxième fille, Annie. Une histoire touchante, une bulle de douceur qu’on savoure, page après page, sans s’arrêter.

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13 commentaires sur “Tout ce qui nous répare • Lori Nelson Spielman

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