Conseils de lectures

2018 • Ces excellents romans qui n’ont pas figuré dans mon TOP 10

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Parce qu’un TOP 10, c’est difficile à faire quand j’ai eu l’occasion de découvrir un peu plus de 130 livres cette année, j’avais envie de vous parler de ceux qui méritaient également leur place, parce qu’ils ont aussi été des coups de cœur ou d’excellentes lectures, mais qui n’y ont pas figurés pour autant.

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Wonder de RJ Palacio

Ma chronique

« Si j’ai autant aimé ce roman, c’est parce qu’il décrit tout ce pour quoi je me bats au travers de ma profession : la lutte contre les différences et les préjugés, la tolérance et le respect. L’auteure choisit de traiter le handicap avec beaucoup de sensibilité, d’émotions et de justesse. Le message qui ressort est universel : la bonté est une qualité qui nous rend meilleur. Cela en fait un roman absolument touchant qui marque et qui devrait, à mon sens, être lu par tous. L’histoire d’August Pullman est merveilleuse. Touchante, remplie de bons sentiments et d’un message de tolérance et de respect. »

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La ferme du bout du monde de Sarah Vaughan

Ma chronique

« L’auteure met en lumière des personnages féminins forts, indépendants, libres, décrits avec sensibilité qui se retrouvent face à leur destin et à une seconde chance. Les descriptions des paysages de la Cornouailles sont à couper le souffle, si fines, immersives et détaillées qu’on a l’impression de s’y trouver, qu’on a la sensation d’être téléporté dans ce décor pluvieux, humide, solitaire et hostile. Une fresque familiale passionnante, qui jongle entre les années 40, la Seconde Guerre Mondiale et les années 2010, dans le décor absolument incroyable qu’est la Cornouailles et ses plaines hostiles, ses fermes isolées. Deux femmes, deux destins que l’amour et la passion ne pourront briser. »

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Les sept sœurs, tome 1 : Maïa de Lucinda Riley

Ma chronique

« Ce premier tome est une révélation pour moi, le personnage de Maïa est séduisant, surtout dans l’évolution qu’elle montre au fil des pages. D’un naturel terre à terre et raisonnable, elle va peu à peu s’ouvrir et surmonter sa crainte de connaître ses origines, d’être dépassée par les révélation. Elle m’a aussitôt charmée et c’est une femme que j’ai trouvé déterminée et courageuse sous sa carapace. Elle est la véritable force de ce roman et c’est en cela j’ai été conquise. Le portrait de Maïa, l’aîné de la fratrie, nous emmène en voyage à Rio à la recherche de ses origines. Entre passion amoureuse, découverte de l’art et détails historiques, l’histoire d’Izabela, son ancêtre est captivante. Un premier tome passionnant. »

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Jamais plus de Colleen Hoover

Ma chronique

« Jamais plus est une histoire très forte qui décrit avec émotion la force du premier amour et l’amour passionnel, fusionnel, la violence. C’est un roman qui m’a véritablement chamboulée et que je ne suis pas prête d’oublier. Le personnage de Lily est de loin celui qui m’a le plus bouleversé. Son courage, son indépendance, sa force, sa détermination à vouloir réussir aussi bien professionnellement que personnellement et en même temps son extrême fragilité m’ont beaucoup secoué. Je ressors totalement bouleversée par ma lecture. L’auteure aborde des thématiques violentes avec énormément d’émotions et des personnages magnétiques sans pour autant porter de jugement. Au contraire, elle montre que rien n’est tout blanc ou tout noir. C’est un roman inoubliable à mes yeux. »

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Au petit bonheur la chance d’Aurélie Valognes

Ma chronique

« C’est là le grand talent de l’auteur : nous plonger dans le destin de ses personnages avec une plume fluide, simple et agréable à lire. Ce roman respire la joie de vivre malgré les moments tristes mais comme le signale si bien l’auteure, rien n’est ni tout blanc ni tout noir. Accompagné de sujets profonds tels que l’après-guerre et la rancune allemande, les révolutions de Mai 68, la condition de la femme dans les années 70, Au petit bonheur la chance ! vient traiter de la famille, de l’enfance et de la vieillesse. C’est non seulement un hommage aux grands-mères courageuses mais également aux femmes en quête de liberté, aux enfants abandonnés, à toutes les générations qui s’entrechoquent. »

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Chère Mrs Bird d’AJ Pearce

Ma chronique

« Si la plume est réaliste, elle n’en demeure pas moins toujours légère et ne tombe jamais dans le mélodrame. Le ton est pétillant, frais ; la narration dynamique et, bien que descriptive, passionnante. Mêlant ton léger et pétillant, fond historique et vie pendant le Blitz, presse féminine et effort de guerre, ce roman passionnant nous emmène à la découverte d’Emmy, une héroïne affirmée et inspirante, brillante dès les premières pages qui va venir se remettre en question au fil des événements qui bousculeront sa vie. C’est la force de ce roman qui m’a passionné, avec une ambiance tantôt drôle, tantôt touchante. »

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Sweet Sixteen d’Annelise Heurtier

Ma chronique

« Concis, dur et réaliste, ce roman nous plonge dans une atmosphère lourde de menaces, pesante. Manifestations et protestations sont au cœur de cette histoire pour exprimer à quel point l’égalité des droits étaient contestée. Car face à ces neuf étudiants, plus de deux mille personnes étaient prêtes à tout pour empêcher cette intégration. Basée sur des faits réels, l’histoire reprise par Annelise Heurtier montre à comment la bonté de certains Hommes peut sembler tellement hors du commun face aux atrocités que d’autres peuvent proférer et organiser. »

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La meilleure des vies de J.K Rowling

Ma chronique

Nous touchons la vie des autres par le simple fait que nous existons.

« En partant de ses épreuves qui l’ont amenée à devenir la femme qu’elle est, elle va montrer que l’échec n’est pas une tare et que sans imagination, la vie est moins lumineuse que ce qu’elle est en réalité. Son parcours honorable et ses valeurs fortes en font une femme inspirante et son discours lui ressemble : il est insufflant de courage et d’espoir. Ce livre fait tout simplement partie d’un des plus beaux que j’ai pu lire et c’est avec plaisir que je me replongerais dans les lignes de ce discours. »

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Sous les étoiles silencieuses de Laura McVeight

Ma chronique

« Ce roman retrace avec douleur et justesse l’histoire de l’Afghanistan du XXe siècle, à l’image de ces fuites, des camps de réfugiés créés par des organisations humanitaires, où manger et dormir devenaient une lutte de tous les jours. Afsana incarne une quête de liberté dans ce paysage afghan, une jeune femme ambitieuse qui n’aura de cesse de se battre pour fuir et pour se reconstruire dans une vie meilleure. Ses combats m’ont touchée, émue car elle reflète une génération, des femmes qui ont existé et qui ont rêvé de cette liberté, de fuir. »

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Du côté du bonheur d’Anna McPartlin

Ma chronique

« Il y a des auteurs dont la plume nous a tellement marquée, touchée qu’elle est indissociable d’une vie de lectrice. C’est le cas pour celle d’Anna que j’aime profondément et que je prends vraiment plaisir à lire pour la troisième année consécutive. Difficile de rester insensible à cette histoire bouleversante. L’auteure, en faisait le parti pris d’alterner les points de vue, en donnant la parole à Maisie, Valerie, Bridie, nous immerge véritablement dans son histoire. Elle aborde avec beaucoup de sensibilité le deuil mais avec justesse et force les violences conjugales, la maladie, l’acceptation et rend hommage aux familles différentes qui sont autant de bons foyers. Sous ses airs de thriller, Du côté du bonheur est foncièrement triste mais incroyablement lumineux. »

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Ce soir, on regardera les étoiles d’Alì Ehsani

Ma chronique

« L’histoire d’Alì est tout simplement celle de l’auteur, le récit d’un petit garçon de 8 ans, dans l’obligation de quitter son pays après la mort de ses parents, accompagné de son frère Mohammed. Les bombardements font rage à Kaboul et un jour, un des missiles vient heurter la maison dans laquelle la famille d’Alì vit. C’est le début pour le jeune garçon d’un périple long de plusieurs années qui le mènera jusqu’en Italie, un périple qui fera de lui un émigré, un clandestin : un statut contre lequel il devra se battre. Ce récit permet de lever les préjugés qui demeurent sur ces individus, sur ce sujet d’actualité, grâce à une plume poétique et humaine. »

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La vie parfaite de Silvia Avallone

Ma chronique

« Deux destins, aussi éloignés qu’ils puissent paraître, qui sont pourtant rattachés à la question de la maternité, désirée ou non, de la fécondité. L’auteure pose des mots justes sur ces thématiques qui sont aussi violentes pour l’une que pour l’autre. Pour Dora, ce ventre désespérément vide est une immense souffrance qu’elle ne parvient à atténuer et qui la pousse à haïr ces mères, ces femmes enceintes qui ont, à ses yeux, réussit. Pour Adèle, les modifications de son corps la laissent perdue, seule face à ce bébé. Ses aspirations, ses rêves d’adolescentes de 17 ans se voient chamboulés et les transformations qu’elle subit sont d’une grande violence. C’est un récit puissant, dans lequel on est happé dès les premières lignes et qui m’a touché d’une manière très particulière parce que je crois n’avoir jamais lu un roman d’une telle force, qui divise mais séduit en même temps. »

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L’aile des vierges de Laurence Peyrin

Ma chronique

« Ouvrir un roman de Laurence Peyrin, c’est m’assurer un excellent moment de lecture et une rencontre avec une héroïne incroyablement inspirante et forte. Maggie O’Neil fait partie de celles-ci. De part son ambition et sa détermination, rien ne lui résiste. Ni ses envies de grandeur, ni son désir de bonheur. Cette histoire s’emmêle avec les nœuds d’une passion magnifique. Entre sacrifices et espoir, à l’aube d’un travail social pour mettre fin aux vieux privilèges et à une société basée sur l’inégalité entre les hommes et les femmes, l’auteure aborde multitudes de thèmes passionnants et engagé pour l’émancipation de la femme. Ce fut une expérience de lecture merveilleuse qui me restera longtemps en mémoire car, à mon sens, il est difficile d’oublier une héroïne telle que Maggie O’Neil. Une réussite poignante et fabuleuse. »

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Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi

Ma chronique

« Qu’est-ce qu’elles sont attachantes ces trois nanas ! Il n’y a que Virginie Grimaldi pour nous écrire une histoire aussi drôle, aussi belle tout en explorant une thématique plutôt sombre, avec autant d’humour et de sensibilité. Elle sait peser ses mots pour un concentré de douceur. Que ce soit Anna, Chloé ou Lily, elles ont toutes quelque chose de familier qui résonne en nous. C’est la grande particularité des personnages de Virginie Grimaldi : ils nous ressemblent. Sa plume sait parler de l’humain, des sentiments, des émotions avec un humour savamment dosé qui n’est jamais de trop. L’amour, l’espoir, la sensibilité sont des qualités qu’on attribue aux romans de l’auteur et à juste titre. Il est grand temps de rallumer les étoiles évoque la famille avec justesse et nous rappelle à quel point elle peut être précieuse.  »

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Par amour de Valérie Tong Cuong

Ma chronique

« L’auteure nous offre un récit d’une richesse incroyable, d’une qualité exceptionnelle. Sa plume est poétique, belle et pleine d’émotions. La densité des thématiques évoquées relève d’un travail documenté, abouti. C’est un récit poignant, assez bouleversant quand on imagine que cette période qu’ont vécu Émélie, Joffre, Muguette et les enfants fut réelle. Que des milliers d’individus ont été déracinés, évacués en raison des bombardements et ont du reconstruire leur chez-eux ailleurs, quand ils n’ont pas été obligé d’intégrer des camps de travail ou des camps de concentration. Pour cela, il est nécessaire de ne jamais les oublier. »

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L’enfant de Schindler de Leon Leyson

Ma chronique

« Avec des mots d’enfants, Leon Leyson revient sur son enfance et il use de mots simples pour parler de l’inimaginable, de l’indicible : la guerre, l’invasion allemande en Pologne, les privations, les rafles, le ghetto de Cracovie, les déportations vers les camps, les violences et la mort, la vie dans les camps de concentration, … Ce sont ces paroles, souvenirs d’un enfant, qui rendent à mes yeux ce témoignage bouleversant et poignant. Ce sont des paroles d’un enfant dont l’enfance a été ravagée, brisée, anéantie. D’un enfant qui aurait pu grandir normalement et qui a connu l’horreur avant même de grandir. Pourtant, Leon Leyson raconte aussi l’espoir et la bonté, le courage, la générosité d’Oskar Schindler qui sauva sa famille des griffes de la solution finale, d’Auschwitz et de la mort. »

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Les couleurs de la vie de Loraine Fouchet

Ma chronique

« Ce roman a tout ce qui rend une lecture un très agréable moment. Un cadre idyllique, qui invite au voyage et à l’évasion. Avec douceur et tendresse, Lorraine Fouchet aborde la question du sens de la vie au travers des personnes âgées. Et quel bel hommage ! L’histoire de famille complexe qui se tisse fait se rencontrer vérité et pardon et permet de prendre conscience que malgré les erreurs, le passé, l’amertume et le dépit, chaque individu peut devenir qui il a envie d’être et s’améliorer. Cette histoire de vie, d’amour et d’amitié est tout simplement émouvante, bouleversante. »

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Inséparables de Sarah Crossan

Ma chronique

« La poésie qui se dégage de cette histoire est absolument sublime et la forme particulière du récit n’y est pas pour rien. En effet, ce sont des vers libres qui ornent les pages. Impossible de ne pas évoquer la traduction de Clémentine Beauvais qui manie la langue de Shakespeare à la perfection et qui a réalisé ici un travail magnifique. Elle a retranscrit le ton décalé, l’humour de Tippi malgré le quotidien. C’est lumineux, c’est optimiste et tout simplement l’un des meilleurs romans que j’ai lu. Ce roman aborde de nombreux thèmes de société tout en faisant passer des messages universels. Je l’ai fini en pleurs. »

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Une maison sur l’océan de Beatriz Williams

Ma chronique

« Une maison sur l’océan est un page-turner à la plume terriblement addictive. C’est un aspect qui me charme à chaque nouveau roman de Beatriz Williams qui a véritablement un don pour écrire des sagas familiales captivantes. Celle-ci ne fait pas exception à la règle, d’autant plus qu’il met en scène des personnages féminins forts, libres, au caractère indépendant et féministe, malgré l’importance des hommes dans leur vie. Elles prennent leur destin en main, décide de leur vie à une époque où il n’était pourtant pas aisé pour elles de le faire. Ce sont des héroïnes vivantes auxquelles on peut aisément s’identifier et auxquelles on s’attache nécessairement. »

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10 commentaires sur “2018 • Ces excellents romans qui n’ont pas figuré dans mon TOP 10

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