Les roses de Somerset • Leila Meacham

Suite à mon coup de cœur pour La plantation, j’ai aussitôt acheté Les roses de Somerset qui s’avère être la suite des aventures de la famille Toliver, tout en ayant été publié avant. Il m’a fallu près de quatre ans pour enfin décider de le sortir de ma pile à lire !

Résumé-01

Howbutker, Texas, 1916. A la mort de son père, la jeune Mary Toliver hérite de la plantation de coton des Toliver, l’une des familles fondatrices de Howbutker. La jeune femme devra-t-elle sacrifier son amour pour Percy Warwick, magnat de l’exploitation forestière, pour faire vivre le sol de ses ancêtres ? Confrontés aux trahisons, aux secrets et aux tragédies qui les entourent, renonceront-ils à ce qui aurait pu exister, non seulement pour eux, mais aussi pour les générations suivantes ?

Ce que j'en pense-01

Après la mort de son père, Mary est dont la digne héritière des terres, ayant déjà consacré toute son adolescence et la plupart de sa vie a y travailler d’arrache-pied. Elle va y donner tout son temps, sacrifiant ainsi son amour de toujours et sa famille, pour finalement assister à son lent déclin. Au fil des années, elle va découvrir le sens de la malédiction dont sa famille n’a jamais cessé de parler et qui a hanté ses ancêtres les uns après les autres. Pour autant, elle n’arrêtera jamais de consacrer sa vie, sa jeunesse et l’intégralité de ses journées à la plantation et au coton.

Cet aspect de sa personnalité qui fait passer ses terres au premier plan de sa vie devant les hommes de sa vie, et particulièrement l’amour de sa jeunesse, en fait un personnage arrogant, sûr d’elle, à la fois borné et capricieux. Une femme qu’il est difficile de comprendre si une telle passion n’a jamais été partagée. Car c’est bien de cela qu’il est question pour Mary. Plusieurs points de vue vont s’alterner tout au long du récit, pour nous permettre de davantage cerner la femme qu’était Mary. Ainsi, on fait la rencontre de Percy, le grand amour de Mary et de sa petite-fille Rachel, qui sent couler dans ses veines la même passion pour la culture du coton et pour Somerset.

Nul besoin d’avoir lu La plantation pour comprendre les tenants et les aboutissements de celui-ci, les drames qui ont jalonnés la vie de Mary Toliver sont assez captivants pour vous entraîner. Véritable saga familiale passionnante, ce roman est un voyage au cœur des plaines du Sud des Etats-Unis au début du XXe siècle. On est plongée dans l’ambiance sudiste américaine, avec en toile de fond la seconde guerre mondiale et tous les essors culturels, scientifiques, politiques et économiques qui ont suivis. Même si l’écriture est parfois remplie de détails futiles et de longues descriptions, j’ai dévoré les 600 pages de cette histoire en seulement quelques jours.

Séprateur-01

Ce roman m’a captivée du début à la fin, me replongeant dans le petit village de Howbutker que j’avais tant aimé dans La Plantation. Nul besoin d’avoir lu ce dernier pour comprendre les aventures de Mary Toliver, digne héritière de la plantation de coton. Véritable saga familiale, on est plongé dans l’ambiance du Sud des Etats-Unis du début du XXe siècle, tout en découvrant la vie de la jeune propriétaire et les sacrifices qu’elle a faire tout au long de sa vie pour conserver son héritage. Une histoire passionnante !

Excellente lecture-01

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