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Rentrée littéraire 2021 • Ces romans que j’ai envie de découvrir

Après un mois de juillet plus calme en parutions littéraires, la rentrée littéraire va faire son entrée dans les rayonnages dès la mi-août et je peux d’ores et déjà vous dire que j’ai repéré de nombreux romans qu’il me tarde de découvrir !

• 12 août •

Felix Ever After de Kacen Callender (Slalom)

Le récit vibrant d’émotion d’un adolescent en quête d’amour, d’identité et de reconnaissance. Felix cumule les étiquettes –; noir, queer, trans –; mais son identité reste trouble. Comment avancer dans la vie quand on n’arrive pas même à savoir qui l’on est ? Alors qu’il lutte pour s’affirmer, le jeune homme va devoir faire face aux critiques et aux jalousies. Mais dans l’épreuve vont éclore les plus grandes amitiés… et la plus belle des histoires d’amour.

• 17 août •

Un grain de moutarde de Laila Ibrahim (Charleston)

Lisbeth Johnson a grandi dans le Sud des États-Unis, dans la plantation de coton appartenant à sa famille. Jordan Freedman est la fille de Mattie, esclave et nourrice bien-aimée de Lisbeth. Trois ans après la fin de la guerre de Sécession, Lisbeth et Mattie veillent chacune sur leur foyer tandis que Jordan est institutrice et suffragette. Quand Lisbeth est appelée au chevet de son père mourant, elle se rend sans hésiter à la plantation et se retrouve confrontée à sa famille confédérée, qu’elle a trahie en épousant un abolitionniste. Au même moment, Jordan et Mattie reviennent elles aussi à Fair Oaks, afin de soutenir leur famille, toujours victime d’oppressions.

Le temps de l’indulgence de Madhuri Vijay (Faubourg-Marigny)

À la mort de sa mère, Shalini, une jeune trentenaire privilégiée de Bangalore, décide de se rendre dans un village reculé de l’Himalaya, dans la province troublée du Cachemire. Certaine que le décès de sa mère est lié à la disparition de Bashir Ahmed, un vendeur ambulant du Cachemire, qu’elle n’a pas revu depuis dix ans alors qu’il fréquentait leur maison régulièrement, elle est déterminée à le retrouver. Mais à son arrivée, Shalini est confrontée aux tensions politiques très fortes dans la région, ainsi qu’à l’histoire douloureuse de la famille qui l’accueille. Et lorsque la violence éclate, elle va devoir faire des choix qui pourront avoir de fortes répercussions sur le peuple et les gens qu’elle a commencé à aimer.

• 18 août •

Les rêveurs définitifs de Camille de Peretti (Calmann-Lévy)

Emma est traductrice et habite un petit appartement parisien avec Quentin, son fils de quatorze ans. Lasse de traduire des bluettes sans intérêt, elle rêve d’écrire un grand roman. Au lieu de quoi, rattrapée par des problèmes d’argent, elle est contrainte d’accepter une mission de conseil chez Kiwi, un géant du web qui veut développer un logiciel de traduction infaillible. Mais participer à cette entreprise, n’est-ce pas contribuer à rendre son métier inutile ? Tandis qu’Emma se débat dans ses contradictions, Quentin, lui, vit des aventures extraordinaires dans les jeux vidéo, et s’imagine en gameur de génie. Jusqu’au jour où il est contacté par une mystérieuse organisation qui veut s’attaquer à Kiwi. Plongés chacun dans une forme de réalité virtuelle qui risque de les éloigner, mère et fils vont se retrouver réunis dans la « vraie vie » par des enjeux qui les dépassent…

L’amour par temps de crise de Daniela Krien (Albin Michel)

Elles s’appellent Paula, Judith, Brida, Malika et Jorinde. Elles veulent tout, ont obtenu beaucoup, mais continuent de s’interroger sur des questions cruciales. Les rapports de force entre les sexes, la place de l’enfant et du travail, l’héritage familial, la fragilité de l’amour. La liberté qu’elles assument et revendiquent cache une autre forme de contrainte : elle oblige à choisir.

L’aube américaine d’Emilie Papatheodorou (Albin Michel)

Dans un New York à la saveur méditerranéenne, une très vieille dame et sa petite-fille se livrent une tendre lutte. Si la mémoire de Giaga – « grand-mère » en grec – s’effiloche, Theo redouble de malice pour réveiller ce trésor familial endormi. Et tandis que la jeune femme parcourt les rues de la ville au volant de son taxi, amoureuse d’un homme qui a troqué ses souvenirs contre l’ivresse, c’est toute une mythologie qui défile : Ellis Island et ses hordes d’arrivants, la lointaine Thessalonique d’où Giaga a débarqué un jour de 1954, Coney Island, légendaire repère des déracinés, ou encore Astoria, le quartier grec du Queens. Au fil d’une odyssée drôle et poétique, Emilie Papathedorou esquisse dans ce premier roman insolite les trajectoires fragiles d’un singulier trio aux prises avec le passé, le présent et « la promesse de l’aube ».

Et d’un seul bras, la soeur balaie la maison de Cherie Jones (Calmann-Lévy)

Lala vit chichement dans un cabanon de plage de la Barbade avec Adan, un mari abusif. Quand un de ses cambriolages dans une villa luxueuse dérape, deux vies de femmes s’effondrent. Celle de la veuve du propriétaire blanc qu’il tue, une insulaire partie de rien. Et celle de Lala, victime collatérale de la violence croissante d’Adan qui craint de finir en prison. Comment ces deux femmes que tout oppose, mais que le drame relie, vont-elles pouvoir se reconstruire ?

La tatoueuse de Jaïpur d’Alka Joshi (Hauteville)

Fuyant un mariage abusif, Lakshmi, dix-sept ans, quitte son village rural des années 1950 pour se rendre dans la ville rose et animée de Jaïpur. Là, elle devient la tatoueuse au henné – et la confidente – la plus demandée des femmes de la haute société. Connue pour ses motifs originaux et ses conseils avisés, Lakshmi doit veiller à ne pas alimenter des rumeurs jalouses susceptibles de nuire à sa réputation. Alors qu’elle poursuit son rêve d’indépendance, elle est, un jour, stupéfaite de revoir son mari, qui a réussi à la retrouver. Il est accompagné d’une jeune fille fougueuse, une sœur dont Lakshmi ignorait l’existence. Soudain, sa vie tranquille en est bouleversée. Dans une société qui oscille sans cesse entre le traditionnel et le moderne, Lakshmi doit trouver sa place tout en poursuivant sa quête de liberté.

La librairie de Téhéran de Marjan Kamali (Hauteville)

Les amoureux ne se rencontrent jamais par hasard, chacun abrite l’autre dans son cœur depuis le début. Téhéran, 1953. Les parents de Roya veulent le meilleur pour leur fille : ils l’inscrivent dans un prestigieux lycée de la capitale, espérant bien faire d’elle une savante, une intellectuelle, une femme capable de changer le cours de l’histoire. La jeune fille fréquente régulièrement la librairie de M. Fakhri, où elle trouve de quoi étancher sa soif de poésie et de littérature. C’est là qu’elle va faire connaissance de Bahman, jeune activiste politique, bien décidé à changer le monde. La librairie devient dès lors un lieu de rendez-vous clandestins et de résistance. Dans cette période politiquement mouvementée, parmi les recueils des plus grands poètes persans, naît une inoubliable histoire d’amour.

Attention Spoiler d’Olivia Dade (Hauteville)

Et si vous viviez une histoire d’amour… avec votre idole ? Acteur d’une série à succès, Marcus n’est pas une star comme les autres. Sous son image de playboy, il a plus d’un secret à cacher. Il se moque des ratés scénaristiques de la série dans laquelle il joue à travers des fanfics qu’il publie sous pseudonyme. Si quelqu’un découvrait son identité, c’en serait fini de sa carrière à Hollywood. Amatrice de fanfic et de cosplay, April est bien décidée à assumer ses rondeurs. Quand elle publie en ligne une photo d’elle costumée, sa beauté XXL lui vaut une pluie de commentaires haineux. Marcus joue les chevaliers blancs et l’invite à dîner, sans savoir qu’il a affaire à la jeune femme avec laquelle il échange des messages sur le forum depuis bien longtemps. Leur rencontre fait des étincelles, et la réalité dépasse la fanfiction…

• 19 août •

Le pavillon des combattantes d’Emma Donoghue (Presses de la Cité)

En pleine pandémie de grippe espagnole, l’ancien monde est en train de s’effondrer. À la maternité, des femmes luttent pour qu’un autre voie le jour. 1918. Trois jours à Dublin, ravagé par la guerre et une terrible épidémie. Trois jours aux côtés de Julia Power, infirmière dans un service réservé aux femmes enceintes touchées par la maladie. Partout, la confusion règne, et le gouvernement semble impuissant à protéger sa population. À l’aube de ses 30 ans, alors qu’à l’hôpital on manque de tout, Julia se retrouve seule pour gérer ses patientes en quarantaine. Elle ne dispose que de l’aide d’une jeune orpheline bénévole, Bridie Sweeney, et des rares mais précieux conseils du Dr Kathleen Lynn – membre du Sinn Féin recherchée par la police. Dans une salle exiguë où les âmes comme les corps sont mis à nu, toutes les trois s’acharnent dans leur défi à la mort, tandis que leurs patientes tentent de conserver les forces nécessaires pour donner la vie.

Le secret de la joie d’Alice Walker (Robert Laffont)

Dans le pays fictif d’Olinka, depuis la nuit des temps, les femmes sont esclaves de ce rite tabou, l’excision, qui mutile les filles pour en faire de vraies femmes, de vraies Africaines, d’authentiques Olinkas… Tashi, aperçue dans La Couleur pourpre, n’imaginait pas ne pas se plier à cette coutume. Pourtant, elle savait que sa sœur n’y avait pas survécu et elle avait connu le plaisir dans les bras d’Adam. Mais la femme qui se relève après la cérémonie d’initiation est-elle encore une femme ? Tashi ne le sait plus. Transplantée aux États-Unis, elle n’a plus qu’une obsession : retourner au pays et retrouver M’Lissa, la tsunga, la gardienne de la tradition, qui a fait d’elle une morte vivante…

Tout ce que dit Manon est vrai de Manon Fargetton (Héloïse d’Ormesson)

Au centre, Manon. Autour, une ronde de personnages, qui projettent sur elle leurs peurs, leurs insécurités et leurs fantasmes. Ils croient la connaître mieux que personne. Ce sont ses parents, ses frères, son amie au lycée, l’homme qu’elle aime. Et ce sont eux qui vont raconter cette année où tout bascule parce que Manon, seize ans, entame une relation avec un éditeur de bande-dessinée de trente ans son aîné. Elle a du talent. Il va la publier. Ils s’aiment. La femme de l’éditeur aussi l’aime. Les lignes se brouillent, tout se mélange : l’histoire qu’ils vivent et l’écriture de la bande-dessinée, l’admiration, l’amour. Et le passé ressurgit soudain dans le présent. Rapidement, la mère de Manon refuse ce prétendu amour, cherche à protéger sa fille par tous les moyens, s’expose à la colère adolescente de celle-ci. Deux visions du monde s’affrontent. Deux visions de l’amour. Deux visions de ce que signifie être adulte. Et entre elles, d’autres voix, qui chacune renferme un morceau de la vérité. Et au centre, Manon.

Mon mari de Maud Ventura (L’Iconoclaste)

C’est une femme toujours amoureuse de son mari après quinze ans de vie commune. Ils forment un parfait couple de quadragénaires : deux enfants, une grande maison, la réussite sociale. Mais sous cet apparent bonheur conjugal, elle nourrit une passion exclusive à son égard. Cette beauté froide est le feu sous la glace. Lui semble se satisfaire d’une relation apaisée: ses baisers sont rapides, et le corps nu de sa femme ne l’émeu guère. Pour se prouver qu’il ne l’aime plus – ou pas assez – cette épouse se met à épier chaque geste de son mari comme autant de signes de désamour. Du Lundi au dimanche, elle note méthodiquement ses  » fautes « , les peines à lui infliger, les pièges à lui tendre, elle le trompé pour le tester. Face aux autres femmes qui lui semblent toujours plus belles, il lui faut être la plus soignée, la plus parfaite, la plus désirable.
On rit, on s’effraie, on se projette et l’on ne sait sur quoi va déboucher ce face-à-face conjugal tant la tension monte à chaque page. Un premier roman extrement original et dérangeant.

Seule en sa demeure de Cécile Coulon (L’Iconoclaste)

C’est un mariage arrangé comme il en existait tant au XIXème siècle. À dix-huit ans, Aimée se plie au charme froid d’un riche propriétaire du Jura. Mais très vite, elle se heurte à ses silences et découvre avec effroi que sa première épouse est morte peu de temps après les noces. Tout devient menaçant, les murs hantés, les cris d’oiseaux la nuit, l’emprise d’Henria la servante. Jusqu’au jour où apparaît Emeline. Le domaine se transforme alors en un théâtre de non dits, de désirs et de secrets enchâssés, « car ici les âmes enterrent leurs fautes sous les feuilles et les branches, dans la terre et les ronces, et cela pour des siècles. »

• 24 août •

Quand s’illumine le prunier sauvage de Shokoofeh Azar (Charleston)

Contraints de fuir Téhéran pour échapper à la Révolution Islamique de 1979, Hashang, Roza et leurs trois enfants tentent de reconstruire leur vie dans le petit village reculé de Razan, au coeur de la région montagneuse de Mazandaran. Ils espèrent y renouer avec la liberté et l’effervescence culturelle qui imprégnaient leurs journées à la capitale. Mais personne n’échappe longtemps à la violence et le chaos s’étend rapidement à l’ensemble du pays, n’épargnant ni les jeunes, ni les vieux, ni les vivants, ni les morts.

• 25 août •

Oublier les fleurs sauvages de Céline Bentz (Préludes)

Dans la famille Haddad, on sait qu’il faut beaucoup de courage et de détermination pour échapper à un destin que l’on n’a pas choisi. C’est ainsi que les parents ont élevé leurs sept enfants ; mais des quatre filles, c’est sur l’espiègle et intelligente Amal que leurs espoirs reposent : elle ira faire ses études en France, horizon lointain qui la fait rêver depuis toujours. Jusqu’au jour où la jeune fille croise la route du beau Youssef aux yeux vairons, un homme qu’elle n’a pas le droit d’aimer… Des rues d’un pays coloré et instable aux pavillons de la banlieue de Nancy, de la chaleur du Liban aux hivers froids de l’Est de la France, après bien des obstacles, entre extase et violence, Amal connaîtra le goût amer de l’exil mais aussi celui, infini, de la liberté.

Bergères Guerrières, tome 4 : L’abîme de Jonathan Garnier et Amélie Fléchais (Glénat)

Molly, Liam et Sarah ont réussi à s’extirper du dédale caverneux qui traverse la chaîne montagneuse “le Tombeau des dieux ». Ils se reposent maintenant dans un village d’éleveurs de chiens mais ne sont pas soulagés pour autant. Avant de sortir de la grotte, un éboulement les a séparés des proches qui les accompagnaient et le sort de ces derniers est incertain. Tandis que les habitants du village envoient une expédition pour les secourir, les enfants ne peuvent qu’attendre et espérer les revoir sains et saufs… D’autant qu’ils ont enfin une bonne nouvelle et aimeraient la partager : Liam a retrouvé Adam, son frère qu’il n’avait pas vu depuis 10 ans ! Tant de questions à lui poser… Qu’est-il arrivé aux autres hommes ? Où en est la guerre ? Le père de Molly est-il encore vivant ? Pour obtenir des réponses à toutes ces questions, et trouver un remède pour soigner le mal qui ronge Molly et Liam, le voyage se poursuit, les souffrances se éclatent au grand jour et le groupe devra encore affronter moult péripéties pour atteindre les terribles terres mortes en restant soudé.

• 26 août •

Les filles du Kurdistan, un combat pour la liberté de Mylène Sauloy (Les Escales/Steinkis)

Un village en construction quelque part au nord de la Syrie. Tout autour, des ruines. Une ambiance de fourmilière : des centaines de femmes, certaines en treillis, d’autres voilées, des jeunes et des moins jeunes s’activent, portant d’énormes briques de terre, piochant, creusant, érigeant. Elles construisent un village de femmes ! Sur les ruines d’une guerre aux ingrédients religieux, impérialistes, pétroliers et post guerre froide, dans une région gangrénée par un patriarcat rance, des imams assassins, des dictateurs et théocrates de tout poil, pousse donc une société rêvée dont l’avant-garde est résolument féminine… Et qui pourrait bien nous donner des leçons de démocratie et de parité ! À travers les histoires d’abord parallèles puis croisées de trois filles, de Paris à Kobané, en Syrie, du Kurdistan de Turquie au Sinjar en Irak, Mylène Sauloy témoigne du mouvement des femmes kurdes luttant contre Daesh, héritières d’une longue tradition de résistance.

Et vous, quelles sont les parutions à venir que vous avez envie de découvrir ?

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