Rentrée littéraire d’hiver • Les titres que j’ai reperés

23825809_974745509333048_1068541196_o.jpg

La rentrée littéraire d’hiver fait son entrée alors que l’hiver a fait son come-back depuis bien plus longtemps ! Je suis partie à la récolte de quelques titres qui me tentent énormément (et il y en a !!) et je vous laisse les découvrir dans cet article. Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’on va encore avoir droit à de très belles heures de lecture devant nous et j’ai vraiment hâte !

Séprateur-01

3 janvier 2018 •

Les loyautés de Delphine de Vigan (JC Lattès)

 

«  J’ai pensé que le gamin était maltraité, j’y ai pensé très vite, peut-être pas les premiers jours mais pas longtemps après la rentrée, c’était quelque chose dans sa façon se tenir, de se soustraire au regard, je connais ça, je connais ça par cœur, une manière de se fondre dans le décor, de se laisser traverser par la lumière. Sauf qu’avec moi, ça ne marche pas.» Théo, enfant du divorce, entraîne son ami Mathis sur des terrains dangereux. Hélène, professeur de collège à l’enfance violentée, s’inquiète pour Théo  : serait-il en danger dans sa famille  ? Quant à Cécile, la mère de Mathis, elle voit son équilibre familial vaciller, au moment où elle aurait besoin de soutien pour protéger son fils. Les loyautés sont autant de liens invisibles qui relient et enchaînent ces quatre personnages.

Un autre Brooklyn de Jacqueline Woodson (Stock)

 

« La première fois que j’ai vu Sylvia, Angela et Gigi, ce fut au cours de cet été-là. Elles marchaient dans notre rue, en short et débardeur, bras dessus bras dessous, têtes rejetées en arrière, secouées de rire. Je les ai suivies du regard jusqu’à ce qu’elles disparaissent, me demandant qui elles étaient, comment elles s’y étaient prises pour… devenir. »

Séprateur-01

4 janvier 2018 •

Trois amours de ma jeunesse de Danièle Saint-Bois (Julliard)

 

Comment apprend-on à se construire dans les années soixante-dix, à la campagne, quand on est une jeune femme attirée par d’autres femmes ? À l’époque, Danièle est mariée, élève ses trois enfants. Une vie conforme aux attentes de sa famille. Seule la littérature lui ouvre d’autres horizons. Sa rencontre avec Mia la foudroie. Mais comment s’assurer que ses sentiments sont réciproques ? Du souvenir de cette passion resurgissent, comme de poupées russes, d’autres visages : ceux de Frankie, adolescente qui fut son premier coup de foudre sur les bancs de l’école, puis de Linda, dont elle tomba amoureuse à la veille de son mariage.

Séprateur-01

9 janvier 2018 •

Le lila ne refleurit qu’après un hiver rigoureux de Martha Hall Kelly (Charleston)

 

New York, Caroline Ferriday travaille au consulat français. Mais lorsque les armées hitlériennes envahissent la Pologne en septembre 1939, c’est tout son quotidien qui va être bouleversé. De l’autre côté de l’océan, Kasia Kuzmerick, une adolescente polonaise, laisse de côté son enfance pour travailler dans la résistance et faire passer des messages. Mais la moindre erreur peut être fatale. Pour l’ambitieuse Herta Oberheuser, médecin allemand, la proposition que lui fait le gouvernement SS va lui permettre d’enfin montrer toutes ses capacités. Mais une fois embauchée, elle va se retrouver sous la domination des hommes… La vie de ses trois femmes va se retrouver liiée à jamais lorsque Kasia est envoyée à Ravensbrück, le tristement célèbre camp de concentration pour femmes. À travers les continents, de New York à Paris, de l’Allemagne à la Pologne, Caroline et Kasia vont tout tenter pour que l’Histoire n’oublie jamais les atrocités commises.

Séprateur-01

10 janvier 2018 

Tout ce qu’on peut voir de Kate Tempest (Rivages)

 

Becky, Harry, Leon. Ils quittent Londres en pleine nuit, une valise d’argent pour seule ressource, avec la furieuse envie d’échapper à tout et de se réinventer. Comment en sont-ils arrivés là ? Que cherchent-ils à fuir ? Kate Tempest attrape le lecteur à chaque phrase en évoquant ces enfants du désordre, abîmés par la solitude et les déceptions avant même d’avoir trente ans, mais qui s’obstinent à poursuivre leurs rêves.
Vendre de la drogue, danser, s’étourdir, ne sont que des manières d’essayer de vivre, intensément, éperdument.

Trois filles d’Eve d’Elie Shafak (Flammarion)

 

Lorsque l’histoire débute, à Istanbul en 2016, Peri a une quarantaine d’années et est une femme mariée et mère de trois enfants, dont une adolescente. Dans la scène d’ouverture, à la suite d’un embouteillage, Peri se fait voler son sac par un malfrat. Dans ce sac, il y a de nombreuses babioles. Mais aussi un objet capital auquel est sentimentalement très attachée cette femme: une photographie, représentant trois jeunes filles, dont elle-même, dans l’enceinte de l’université d’Oxford (au Royaume-Uni), entourées par un homme plus âgé que l’on devine être sûrement leur professeur. Le soir même, Peri est attendue par son mari à un dîner au sein de la grande bourgeoisie stambouliote. Alors que défilent les plats les plus raffinés devant elle au milieu des gens les plus influents de la ville, la jeune femme voit ses souvenirs affluer. Des souvenirs où se croisent les personnages de son enfance (ses parents, sans cesse à couteaux tirés quand il s’agit de religion, et ses deux frères) et les fragments du début de sa vie d’adulte, alors qu’elle était étudiante à Oxford…

Le destin de Cassandra d’Anna Jacobs (L’Archipel)

 

En 1861, le comté du Lancashire subit le contrecoup de la Guerre Civile américaine. Privées de coton, les filatures ferment une à une, plongeant la population dans la misère. Cassandra Blake, ses trois soeurs et leur père Edwin, un homme cultivé, tentent malgré tout de faire face à l’adversité. Mais, alors que la santé du patriarche décline, il se voit dans l’obligation de faire appel à son frère Joseph qu’il avait perdu de vue.
A la mort d’Edwin, Joseph décide de prendre ses nièces sous son aile… bien que son acariâtre épouse Isabel s’y soit opposée. Quand celle-ci découvre le pot-aux-roses, sa vengeance est implacable : elle missionne des ravisseurs pour kidnapper Cassandra, et menace ses soeurs de ne pas la libérer si celles-ci ne quittent pas le pays… Elles sont alors contraintes d’abandonner leur Angleterre natale et d’embarquer pour l’Australie.
Mais ce qu’elles ne savent pas, c’est que Cassandra est parvenue à se libérer, non sans souffrances… et a décidé de partir à son tour à l’autre bout du monde pour entamer une nouvelle vie. Les quatre soeurs finiront-elles pas se retrouver en Australie ?

Séprateur-01

11 janvier 2018 •

Ne m’oublie pas de Victoria Stevens (Hugo & cie)

 

Je me souviens que tu avais toujours raison, même quand je voulais à tout prix que tu aies tort. Je me souviens des gâteaux que tu cuisinais quand j’étais triste, et des histoires qu’on lisait ensemble auprès du feu. Je me souviens que tu affirmais que même quelque chose d’aussi petit qu’un flocon de neige pouvait changer le monde. Tu me manques maman, mais je me souviens de tout… À la mort de sa mère, Hazel est envoyée en Australie chez un homme qu’elle connaît à peine, laissant derrière elle tout ce qu’elle a toujours aimé. Mais le soleil, la mer et le sable blond sont bien trop futiles pour consoler sa peine. Jusqu’au jour où elle rencontre Red et Luca, des frères jumeaux qui vivent dans la maison d’à côté. Elle commence à réaliser qu’elle passe sans doute à côté de sa vie. Alors qu’elle tente de se reconstruire peu à peu, elle va comprendre qu’elle n’est pas la seule à lutter contre ses fantômes. Mais peut-elle accepter si facilement qu’un cœur brisé peut parfois guérir ?

Séprateur-01

16 janvier 2018 •

Fille de bohème de Vania Prates (Charleston)

 

Mélissandre a tout ce qu’elle désire dans la vie : un emploi qui fonctionne, le fiancé parfait, l’appartement de ses rêves. Son avenir est, selon elle, d’ores et déjà tracé. Mais un soir, lors de l’enterrement de vie de jeune fille de sa meilleure amie, une étrange femme va lui mettre au défi de tenter l’expérience de l’hypnose et sa vie va s’en trouver complètement chamboulée. Revivant, en songe, la vie aussi dangereuse qu’exaltante d’Eveline, bohémienne de la Cour des miracles, Mélissandre commencera à perdre pied. Qui est cette fille qui lui fait revivre des souvenirs d’une vie lointaine, vécue à une autre époque ? Et pourquoi cela semble-t-il avoir un tel impact sur elle ? Et qui est le mystérieux Cam, qui intervient dans ses rêves, et qui ressemble étrangement au beau Ric, que Méli rencontre à Montmartre ?

Séprateur-01

17 janvier 2018 •

La première fois qu’on m’a embrassé, je suis morte de Colleen Oakley (Milady)

 

Jubilee Jenkins est allergique au contact humain et se cloître chez elle. Pourtant, à la mort de sa mère, elle doit affronter le monde et se réfugie à la bibliothèque municipale, où elle trouve un travail. Elle y rencontre Eric Keegan, un homme divorcé qui vient de s’installer en ville avec son fils adoptif. Bien qu’Eric ne comprenne pas pourquoi Jubilee le tient à distance, il est sous le charme.

Le choix d’une mère de Sinéal Moriarty (Milady)

 

Anéantie par la liaison de son mari qui a fait éclater leur famille, Kate remonte peu à peu la pente. Mais l’épreuve ultime arrive avec la découverte du cancer de sa fille Jess. Avec son fils de 18 ans qui ressent une haine profonde pour son père, son fils de 7 ans désorienté et un ex-mari démissionnaire, Kate sait qu’elle doit tout faire pour ses enfants, quitte à commettre l’impensable.

Séprateur-01

19 janvier 2018 •

Lolito de Ben Brooks (La Belle Colère)

 

Etgar est encore un gamin, mais écrit déjà des lettres imaginaires à ses propres enfants à ne pas naître. Etgar n’aimerait boire que du thé, mais s’enfile bière sur bière. Les amis d’Etgar pleurent, comme lui, mais lorsqu’ils discutent, c’est toujours en rigolant. Il parcourt les rues grises de sa ville, mais c’est sur Internet qu’Etgar est trahi. C’est aussi là qu’il va découvrir l’amour, un amour chaleureux et étrange, dans le confort d’une femme mûre, aussi impuissante face à la vie que lui. Lolito c’est L’Attrape-coeurs avec connexion haut débit, un Wes Anderson cauchemardesque et un roman d’apprentissage 2.0. Lolito est une merveille écrite par l’un des meilleurs chroniqueurs de sa génération, loué par Nick Cave et acclamé par la critique britannique.

Séprateur-01

25 janvier 2018 •

Le train pour Varsovie de Gwen Edelman (Pocket)

 

Varsovie, 1942. Jascha et Lilka fuient chacun le ghetto de Varsovie. Lorsqu’ils se rencontrent des années plus tard, à Londres, lui est un écrivain accompli. Et quand on lui propose de venir pour une conférence dans la ville qu’il a fuie des années plus tôt, il hésite. Mais Lilka insiste… Quarante ans après, les deux survivants reviennent dans la ville où leur existence a basculé. Les souvenirs se réveillent, et avec eux l’indicible, les secrets et les aveux d’une autre vie.

Séprateur-01

1er février 2018 •

Un peu, beaucoup, à la folie de Liane Moriarty (Albin Michel)

Un-peu-beaucoup-a-la-folie

Trois couples épanouis. De charmants enfants. Une amitié solide. Et un barbecue entre voisins par un beau dimanche ensoleillé : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment. Alors, pourquoi, deux mois plus tard, les invités ne cessent-ils de se répéter : « si seulement nous n’y étions pas allés » ?

Ce soir, on regardera les étoiles d’Ali Ehsani (Belfond)

 

À huit ans, Alì a appris à vivre au milieu des décombres et des bombardements qui ravagent la ville de Kaboul. La guerre, c’est son quotidien. Un soir, Alì rentre chez lui et trouve sa maison rasée. Incrédule, le garçon attend, persuadé que ses parents vont arriver. Mais ils ne reviendront jamais. Sans famille ni avenir à Kaboul, Alì prend la route avec Mohammed, son frère aîné. Cachés sous une bâche, harnachés à un minibus cahotant sur les routes afghanes contrôlées par les talibans, les deux frères fuient. C’est le début d’un long périple, la peur au ventre, d’une aventure folle et courageuse, faite de rencontres merveilleuses et de larmes. La quête d’un inaccessible refuge loin de la guerre.

Séprateur-01

• 7 février 2018 •

Il est toujours minuit quelque part de Cédric Lalaury (Préludes)

 

Bill Herrington est un homme heureux. La cinquantaine approchant, mari et père comblé, il occupe un poste de professeur de littérature dans une prestigieuse université américaine. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes… jusqu’au jour où il trouve dans son casier l’exemplaire d’un roman à sensation publié par un mystérieux inconnu : Richard Philip Kirkpatrick. Pas de quoi chambouler Bill. À un détail près : ce roman raconte une histoire vraie. Celle d’un crime dont Bill était persuadé que personne n’avait jamais eu connaissance. Sur une île qu’il aurait voulu oublier pour toujours. Ce livre envahit bientôt l’existence de Bill et contamine tout autour de lui. Sa vie paisible et confortable, ainsi que son équilibre psychologique, vont vite menacer de voler en éclats sous l’effet dévastateur de ce roman vengeur qui a réveillé tous les fantômes du passé.

Séprateur-01

• 8 février 2018 •

Si j’avais un perroquet, je l’appellerais Jean-Guy de Blandine Chabot (Le Cherche-Midi)

 

C’est dans un roman de Françoise Sagan emprunté à la bibliothèque que Catherine, jeune enseignante de français, trouve un marque-page bien particulier : le nom d’un homme – Jean-Philippe – et son numéro de téléphone, suivi de l’invitation « Appelle quand tu veux ». Célibataire mais aussi anéantie par sa dernière relation amoureuse, Catherine se lance dans un projet que son amie Margaux situe « à mi-chemin entre le plus fou des désespoirs et le plus admirable des espoirs ». Appeler ce Jean-Philippe. Si j’avais un perroquet je l’appellerais Jean-Guy (parce que Coco c’est déjà pris), c’est l’histoire d’une rencontre improbable, d’un chat nommé Luc, d’une collection de miroirs, d’une Bénédicte aux cheveux roux, d’une impératrice russe et d’une profonde aversion pour les chemises à manches courtes.

L’âge de raison de Jami Attenberg (Les Escales)

 

Autour d’Andréa Bern, célibataire légèrement alcoolique ayant renoncé à sa vocation artistique, tout le monde semble avoir une idée bien précise de ce que signifie  » être adulte  » : sa meilleure amie, Indigo, a choisi de se marier, son frère – qui semble être miraculeusement sorti indemne de leur enfance mouvementée – s’apprête à devenir père, et son ami Matthew a choisi de consacrer tout son temps (et son argent) à la peinture et à ses tableaux. Pour Andréa, la vie d’adulte ressemble surtout à une lutte permanente. À l’ombre de l’Empire State Building, elle cherche sa voie. Comment tracer son chemin à New-York quand on aime les pas de côté ? Saura-t-elle atteindre un jour l’âge de raison ?

Le café des petits miracles de Nicolas Barreau (Héloïse d’Ormesson)

 

Elle n’est a priori pas le genre de fille qui, de but en blanc, vide son compte en banque et, par une froide matinée de janvier, saute dans un train à destination de Venise ! Mais parfois la vie est imprévisible et une phrase énigmatique retrouvée dans un vieux livre peut avoir des conséquences inattendues…

Sous les étoiles silencieuses de Laura McVeight (Fleuve)

 

Il y a certains voyages qu’on n’aimerait jamais avoir à faire. Et que l’on fait pourtant s’ils offrent le seul moyen de survivre. Été 1990. Afsana, 15 ans, se trouve à bord du Transsibérien vers la Russie. Elle vient de loin. De très loin. Sa ville, Kaboul, l’endroit où elle se sentait jadis chez elle, a été ravagée par la guerre civile, suite à l’arrivée des talibans. Depuis, Afsana et les siens sont en fuite, parcourant le pays d’un bout à l’autre, en perpétuelle recherche d’un lieu où enfin trouver la paix. Cet ultime trajet en train est l’occasion de se remémorer les événements qui ont précédé le départ, mais aussi toutes les étapes de cette longue fuite en famille. Afsana se souvient de la belle maison au coeur de la ville et de l’arbre de Judée dans le jardin, de l’amour de ses parents, de leur foi en l’avenir. Du bonheur d’être unis. Mais aussi de l’horreur qui s’immisce progressivement dans le quotidien et qui finit par les contraindre à partir. Avec, au bout du voyage, une unique question : comment recommencer lorsque tout a été perdu ?

Séprateur-01

• 13 février 2018 •

Le jardin de l’oubli de Clarisse Sabard (Charleston)

 

1910. La jeune Agathe, repasseuse, fait la connaissance de la belle Otero, célèbre danseuse, dans la villa dans laquelle elle est employée. Une rencontre qui va bouleverser sa vie, deux destins liés à jamais par le poids d’un secret.Un siècle plus tard, Faustine, journaliste qui se remet tout juste d’une dépression, se rend dans l’arrière-pays-niçois afin d’écrire un article sur la Belle-Epoque. Sa grand-tante va lui révéler l’histoire d’Agathe, leur aïeule hors du commun. En plongeant dans les secrets de sa famille, la jeune femme va remettre en question son avenir. Et la présence du ténébreux mais très secret Sébastien y est également pour quelque chose…

Séprateur-01

15 février 2018 •

Le goût sucré des souvenirs de Beate Teresa Hanika (Les Escales)

 

Elisabetta Shapiro, 80 ans, vit seule dans sa maison familiale au coeur de Vienne. De son enfance, elle a conservé des dizaines de pots de confiture d’abricot, tous confectionnés avec sa mère. Véritable madeleine de Proust, la confiture sucrée la replonge immanquablement dans son passé de jeune fille juive dans la Vienne nazie : son quotidien d’abord faste et luxueux, ses grandes soeurs qu’elles jalousaient secrètement, la voix de sa mère lorsque celle-ci chantait. Et puis l’arrestation de toute sa famille par les SS, la solitude et la perte de repères. Quand Pola, une jeune danseuse, emménage chez la vieille dame, ses habitudes sont chamboulées. D’autant plus que Pola lutte, elle aussi, contre ses propres démons. Malgré leurs différences, les deux femmes vont peu à peu se rapprocher et nouer des liens plus forts qu’elles ne l’auraient imaginé.

Séprateur-01

28 février 2018 •

La chorale des dames de Chilbury de Jennifer Ryan (Albin Michel)

 

Angleterre, début de la Seconde Guerre mondiale. Primrose Trente, récemment arrivée à Chilbury, invite les femmes du village à transgresser le décret du pasteur fermant la chorale en l’absence d’hommes. Le groupe réunit une veuve inquiète pour son fils, la plus belle fille des environs, sa petite soeur, une réfugiée juive et une sage-femme louche. Elles résistent au malheur par le chant.

Changer l’eau des fleurs de Valérie Perrin (Albin Michel)

 

Violette Toussaint est garde-cimetière. Avant, elle était garde-barrière. Avant, quand elle vivait aux côtés de Philippe et de leur petite Léonine. Avant que leur fille ne parte en colonie de vacances et meurt asphyxiée pendant son sommeil. Avant que Violette ne croise la route de Sacha, guérisseur de l’âme, qui va lui confier les clés de sa maison et de son poste. Au milieu des tombes, des fleurs et des chats, Violette réapprend à vivre. Elle découvre une nouvelle famille auprès d’Elvis, de Nono et de Gaston, les fossoyeurs, et de Cédric le curé. Un jour, un homme vient frapper à sa porte et la sort de sa torpeur. Il s’appelle Julien Seul et semble encore plus désemparé qu’elle. Dans ce coin de terre qui devient son refuge, tout est possible, même les miracles. Comme celui de retrouver le goût de la vie et la douceur de l’amour.

Publicités

10 commentaires sur “Rentrée littéraire d’hiver • Les titres que j’ai reperés

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s